Bienvenue à Célia Lutrat, nouvelle doctorante au sein du collectif Vecteurs à Montpellier !

Célia Lutrat rejoint le collectif Vecteurs pour démarrer son doctorat sur le développement de différentes méthodes innovantes de sexage pour l’application de la technique des insectes stériles (TIS) chez Aedes albopictus dans le cadre du projet REVOLINC.

Celia Lutrat, titulaire d’un Master 2 en Pathologies Humaines de l’Université Aix-Marseille, rejoint le collectif Vecteurs le 2 juillet 2018 pour démarrer son doctorat au sein de l’École Doctorale Gaia de l’Université de Montpellier, sur le développement de différentes méthodes innovantes de sexage pour l’application de la technique des insectes stériles (TIS) chez Aedes albopictus dans le contexte du projet ERC REVOLINC sous la direction de Jérémy Bouyer.

Des méthodes de luttes novatrices pour contrôler les insectes ravageurs des cultures et vecteurs de maladies

Cette thèse entre dans le cadre du projet ERC REVOLINC. Ce projet vise le contrôle d’insectes ravageurs des cultures et vecteurs de maladies par des méthodes de lutte novatrices et alternatives dérivées de la technique des insectes stériles (TIS). La méthode TIS consiste à élever en masse des mâles de l’insecte cible, puis à les stériliser par irradiation avant de les relâcher dans l’environnement, où ils entrent en compétition pour la reproduction avec leurs homologues sauvages, non stériles, diminuant ainsi la fécondité de la population et aboutissant à son contrôle.

Élevage d’[[Aedes albopictus]]. © Cirad, A. Frankewitz

Produire des mâles en grande quantité

Le principal goulot d'étranglement de la TIS est généralement la disponibilité de quantités suffisantes de mâles stériles de qualité (présentant une bonne compétitivité) pour imposer un rapport mâles stériles/mâles sauvages suffisant pour réduire ou éradiquer les populations d’insectes cibles. Pour surmonter ces obstacles, le projet REVOLINC vise entre autre à développer une méthode de production massive de mâles de l’espèce Ae. albopictus, en explorant trois possibilités : i) un système de tri mécanique automatisé, ii) l’utilisation d’ARNi et iii) le développement d’une souche de sexage génétique.

Cette thèse se fera en partenariat avec l’INSERM/Université de Strasbourg (France - E. Marois), l'université de Manitoba (Winnipeg, Canada - S. Whyard) et Agence internationale de l'énergie atomique (Vienne, Autriche - J. Bouyer).

Publiée : 02/07/2018

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